Dix objets.

Dix histoires.

Une femme venue déposer celle qu’elle n’a jamais osé raconter.

Et si nous connaissions beaucoup moins bien notre histoire que nous le croyons ?

Angèle arrive seule au Bivouac Luna, au cœur du désert marocain.

Dans ses bagages, une boîte en bois contenant dix objets.

Un billet d’avion jamais utilisé.
Une photographie déchirée.
Un verre réparé d’une ligne d’or.
Un petit chapeau noir.
Une clé qui n’ouvre plus aucune porte.
Un marque-place.
Une lettre écrite pendant la guerre.
Un foulard bleu.
Une poupée de laine.
Et une alliance nouée à un ruban.

Chaque objet porte une histoire d’amour.

Chaque soir, autour du feu, Angèle en raconte une.

Mais plus la boîte se vide, plus une question s’impose :

Pourquoi l’alliance est-elle le seul objet qu’Angèle refuse de toucher ?

Nous avons tous une idée de l’amour acceptable

  • Il devrait arriver au bon moment.

    Entre deux personnes du même âge, de la même culture ou de la même religion.

    Il devrait être raisonnable, visible, fidèle, réparable et durer toute une vie.

    Et lorsque l’amour ne respecte pas ces règles, nous cherchons immédiatement le mot qui nous permettra de le classer.

    Trop vieille.
    Trop jeune.
    Étranger.
    Différent.
    Infidèle.
    Fragile.
    Dépendant.
    Coupable.
    Impossible.

    Pourtant, derrière chaque étiquette se trouvent des êtres humains qui aiment, hésitent, se blessent, recommencent et tentent de choisir leur vie.

    L’amour n’a pas d’étiquettes raconte ces histoires que l’on juge souvent avant de les connaître.

Une histoire par soir, autour du feu

Au Bivouac Luna, un rituel s’installe.

Le jour appartient au désert.

On marche dans les dunes. On prépare le pain sous le sable. On apprend à se taire, à se laisser guider et à regarder les traces que le vent efface.

La nuit appartient aux histoires.

Autour du feu, les voyageurs écoutent Angèle raconter celles de Rose, Madeleine, Clara, Charlie, Gabin, Louise, Marie, Chloé et de tous ceux qui ont aimé à l’intérieur d’une vie que les autres avaient déjà définie pour eux.

Il y a ceux qui refusent d’être aimés uniquement en privé.

Ceux qui découvrent qu’il n’est jamais trop tard pour commencer.

Ceux qui doivent comprendre que l’amour ne sauve pas une personne à sa place.

Ceux qui apprennent à ne plus vivre en morceaux.

Ceux qui se retrouvent après quinze années de rancune.

Ceux qui aiment alors qu’ils sont engagés ailleurs.

Ceux que la guerre sépare moins longtemps que le qu’en-dira-t-on.

Ceux dont l’âge, la foi ou les origines deviennent un problème dans le regard des autres.

Et ceux qui prononcent la phrase la plus douce et parfois la plus dangereuse :

« C’est pour ton bien. »

Après chaque récit, le feu baisse,

les certitudes vacillent et la boîte se referme.

Mais Angèle, elle,

ne peut plus se cacher derrière la vie des autres.

Et si la dernière étiquette était celle

que nous nous étions collée nous-mêmes ?

Angèle se croit libre.

Libre de voyager.
Libre de travailler.
Libre de partir.
Libre de n’avoir besoin de personne.

Elle a mis des années à construire cette indépendance

et refuse que l’amour puisse la lui reprendre.

Mais sommes-nous réellement libres lorsque nous partons avant de risquer d’être blessés ?

Lorsque nous refusons d’avoir besoin de quelqu’un ?

Lorsque nous prenons l’attachement pour une faiblesse, le compromis pour un sacrifice et l’envie de revenir pour une prison ?

Pendant neuf nuits, Angèle raconte comment les autres ont appris à aimer au-delà des étiquettes.

La dixième nuit, elle devra ouvrir sa propre histoire.

Et reconnaître que l’amour qu’elle fuyait ne lui avait

peut-être jamais demandé de devenir moins libre.

Un roman sur l’amour, mais pas seulement

L’amour n’a pas d’étiquettes parle de toutes les formes que peuvent prendre l’amour, le courage et la liberté.

Il interroge notamment :

  • le poids du regard familial et social,

  • les différences d’âge, de culture, de couleur et de religion,

  • l’amour que l’on assume en privé mais que l’on efface devant les autres,

  • la dépendance, la violence et la responsabilité personnelle,

  • l’infidélité et les vies qui continuent après la vérité,

  • le pardon, qui ne signifie ni oublier ni rouvrir sa porte,

  • les choix effectués « pour le bien » de l’autre,

  • la peur de dépendre, de s’attacher ou de perdre sa liberté,

  • les histoires interrompues dont nous avons décidé seuls la conclusion.

Ce roman ne prétend pas que l’amour suffit à tout réparer.

Il rappelle au contraire que l’amour n’efface ni les blessures,

ni les différences, ni les conséquences de nos choix.

Mais il peut nous montrer l’endroit où nous devons devenir plus vrais.

Des personnages imparfaits,

donc profondément humains

Ici, personne n’est entièrement coupable ni totalement innocent.

Les personnages aiment sincèrement et se trompent parfois lourdement.

Ils se protègent, mentent, attendent, pardonnent ou refusent de pardonner.

Ils découvrent qu’une bonne intention n’annule pas une blessure.

Que comprendre ne signifie pas excuser.

Que pardonner ne consiste pas à rendre un double des clés.

Que le bonheur n’est pas un salaire versé aux personnes qui ont fait le bon choix.

Et qu’aimer quelqu’un ne donne jamais le droit de décider

à sa place de la vie qu’il est capable de traverser.

Ce livre est pour vous si…

Vous aimez les romans qui racontent plusieurs destins autour d’un fil conducteur puissant.

Vous cherchez une lecture émouvante,

accessible et porteuse de réflexion.

Vous avez déjà aimé quelqu’un que votre entourage ne comprenait pas.

Vous avez déjà réduit une histoire

pour la rendre plus acceptable.

Vous avez déjà quitté avant d’être quitté.

Vous avez déjà confondu prudence et peur, protection et silence, indépendance et solitude.

Vous pensez que les grandes histoires d’amour ne sont pas forcément celles qui finissent parfaitement, mais celles qui nous obligent à devenir plus vrais.

Ou peut-être avez-vous simplement envie de vous asseoir, le temps d’un livre, autour d’un feu dans le désert.

Ce que vous emporterez après la dernière page

Peut-être ne regarderez-vous plus tout à fait de la même manière les couples qui ne ressemblent pas au vôtre.

Peut-être penserez-vous à certaines personnes que vous avez jugées trop rapidement.

Peut-être reconnaîtrez-vous une étiquette que l’on a collée sur votre propre histoire.

Ou celle que vous maintenez encore en place par peur que votre amour devienne réel dès qu’il sera nommé.

Ce roman ne vous demandera pas d’approuver toutes les histoires.

Il vous invitera simplement à les regarder avant de les condamner.

Car derrière chaque étiquette se trouve une histoire que nous ne connaissons pas encore.

Extrait

« - Est-ce que l’histoire finit bien ?

Angèle ne sourit pas.

- Je ne sais pas.

- Vous ne savez pas encore comment la raconter ?

- Je ne sais pas comment elle finit.

L’homme se redressa.

- C’est contraire à toutes les règles établies depuis neuf jours.

- Alors il était temps. »

Parce que savoir ne suffit pas.

Nous pouvons connaître les textes.

Accumuler les livres.

Apprendre des dates.

Défendre nos convictions.

Et continuer malgré tout à regarder celui qui pense différemment comme un adversaire.

La première moitié du chemin consiste peut-être à

chercher, apprendre et comprendre.

Dix nuits peuvent-elles changer la manière dont nous regardons l’amour ?

Angèle était venue dans le désert pour déposer une boîte.

Elle y découvrira qu’on ne se libère pas d’une histoire en décidant seul de sa fin.

Et que la liberté ne consiste peut-être pas à n’avoir besoin de personne.

Elle consiste aussi à pouvoir aimer sans disparaître.

Informations pratiques

Titre : L’amour n’a pas d’étiquettes
Auteure : Valérie Ficheux
Genre : roman contemporain, histoires d’amour,

développement personnel romancé
Format : Broché ou Kindle
Nombre de pages : 237 pages
Prix : 19 €
Disponible : sur Amazon

À propos de l’auteure

Valérie Ficheux a d’abord été infirmière, puis commerciale dans le domaine de la santé, avant de réinventer sa vie à cinquante ans.

.Aujourd’hui coach holistique, entrepreneure et auteure, elle partage son univers entre la France et le désert marocain.

À travers ses livres, elle explore les croyances, les conditionnements et les peurs qui nous empêchent parfois de choisir pleinement notre vie.

Avec L’amour n’a pas d’étiquettes,

elle signe un roman sensible et profondément humain,

dans lequel le désert devient un espace de vérité :

un lieu où les traces disparaissent,

mais jamais les chemins parcourus.

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